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COMUNICADO

 

Todos los miembros del Colectivo ALBA Francia nos unimos para hacerle llegar al Comandante Fidel Castro Ruiz nuestros deseos por su pronta recuperación.

Sabemos Comandante que usted es una de las personas que más ha luchado por una verdadera integración de los pueblos de nuestra américa y del mundo.

Hoy estos pueblos estan con usted, todos integrados brindando la fuerza y el coraje que se necesita para enfrentar las adversidades.

Los pueblos en lucha cuentan con su apoyo revolucionario Comandante.

Hasta la Victoria Siempre.

Colectivo ALBA FRANCIA

Nouveau Site de l`ALBA France

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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 21:48
"Construisons avec nos peuples une véritable Communauté sud-américaine de nations pour 'Vivre bien' "
Evo Morales Ayma
Président de la République de la Bolivie

Ministerio de Relaciones Exteriores y Culto de Bolivia.

Proposition du Président Evo Morales

Construisons avec nos peuples une véritable Communauté sud-américaine de nations pour "Vivre bien"

Frères Présidents et Peuples de l'Amérique du Sud

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En décembre 2004, à Cuzco, les présidents d'Amérique du Sud ont pris l'engagement de "développer un espace sud-américain intégré dans le domaine politique, social, économique, environnemental et des infrastructures" et ont affirmé que "l'intégration sud-américaine est et doit être une intégration des peuples". Dans la 'Déclaration de Ayacucho' ils ont souligné que les principes de liberté, égalité, solidarité, justice sociale, tolérance, respect à l'environnement sont les piliers fondamentaux pour que cette Communauté obtienne un développement durable économique et social "qui prenne en considération les nécessités urgentes des plus pauvres, ainsi que les demandes spéciales des économies petites et vulnérables d'Amérique du Sud."

En septembre 2005, pendant la Première Réunion de Chefs d'État de la Communauté Sud-américaine des Nations qui s'est tenue au Brésil, on a approuvé un 'Agenda Prioritaire' qui inclut, entre autres, les sujets du dialogue politique, les asymétries, l'intégration physique, l'environnement, l'intégration énergétique, les mécanismes financiers, la convergence économique commerciale et la promotion de l'intégration sociale et la justice sociale.

En décembre de cette même année, dans une 'Réunion Extraordinaire' qui eu lieu à Montevideo, a été créée la 'Commission Stratégique de Réflexion sur le Processus d'Intégration sud-américain' qui doit élaborer "des propositions destinées à promouvoir le processus d'intégration sud-américain, sous tous ses aspects (politique, économique, commercial social, culturel, énergétique et infrastructure, notamment)."

Maintenant lors du 'IIème Sommet des Chefs d'État' nous devons approfondir ce processus d'intégration depuis en haut et depuis en bas. Avec nos peuples, avec nos mouvements sociaux, avec nos chefs d'entreprise, avec nos ministres, techniciens et représentants. C'est pourquoi, dans le prochain 'Sommet de Présidents' qui se tiendra en décembre en Bolivie aussi nous allons lancer un 'Sommet Social' pour dialoguer et construire de manière solidaire une véritable intégration avec la participation sociale de nos peuples. Après avoir été durant des années victimes des politiques du mal appelé "développement" aujourd'hui nos peuples doivent être les acteurs des solutions aux graves problèmes de santé, d'éducation, d'emploi, de la distribution inéquitable des ressources, de la discrimination, de la migration, de l'exercice de la démocratie, de la préservation de l'environnement et du respect de la diversité culturelle.

Je suis convaincu que lors de notre prochain rendez-vous en Bolivie il faut passer des déclarations aux faits. Je crois que nous devons avancer vers un traité qui fait de la 'Communauté Sud-américaine des Nations' un véritable bloc sud-américain au niveau politique, économique, social et culturel. Je suis sûr que nos peuples sont plus proches que nos diplomaties. Je crois, avec le tout respect, que nous les présidents nous devons secouer nos Chancelleries pour qu'elles se dépoussièrent de leur routine et que nous fassions face à ce grand défi.

Je suis conscient que les nations en Amérique du Sud ont différents processus et rythmes. C'est pourquoi je propose un processus d'intégration à différentes vitesses. Que nous nous tracions une feuille de route ambitieuse mais flexible. Qui permet à tous d'en faire partie, mais que chaque pays assume les engagements qu'il peut assumer et que ceux qui souhaitent accélérer le pas le fassent vers la formation d'un véritable bloc politique, économique, social et culturel. D'autres processus d'intégration se sont ainsi développés dans le monde et le chemin le plus adéquat est d'avancer dans l'adoption d'instruments de supranationalité en respectant les temps et la souveraineté de chaque pays.

Notre intégration est et doit être une intégration par et pour nos peuples. Le commerce, l'intégration énergétique, les infrastructures, et le financement doivent être décidés afin de résoudre des plus grands problèmes liés à la pauvreté et à la destruction de la nature dans notre région. Nous ne pouvons pas réduire la 'Communauté Sud-américaine' à une association pour faire des projets d'autoroutes ou des crédits qui finissent en favorisant principalement les secteurs liés au marché mondial. Notre objectif doit être de forger une véritable intégration pour "vivre bien". Nous disons " vivre bien" parce que nous n'aspirons pas à vivre mieux que les autres. Nous ne croyons pas dans le dogme du progrès et du développement illimité au détriment de l'autre et de la nature. Nous devons nous compléter et ne pas nous concurrencer. Nous devons partager et ne pas profiter de nos voisins. "Vivre bien" c'est penser non seulement en termes de recette per-capita mais en terme d'identité culturelle, de communauté, d'harmonie entre nous et avec notre mère terre.

Pour avancer par ce chemin je propose :

Au niveau social et culturel

-  1) Libérons l'Amérique du Sud de l'analphabétisme, de la malnutrition, du paludisme et d'autres germes de l'extrême pauvreté.
Établissons des objectifs clairs et un mécanisme de suivi, d'appui et de réalisation de ces objectifs qui sont le seuil minimal pour commencer à construire une intégration au service de l'être humain.

- 2) Construisons un système public et social sud-américain.
Pour garantir l'accès de toute la population aux services d'éducation, de santé et d'eau potable. En unissant nos ressources, capacités et expériences nous serons dans de meilleures conditions pour garantir ces droits humains fondamentaux.

- 3) Davantage d'emploi en Amérique du Sud et moins de migration.
Le plus précieux de ce que nous avons ce sont nos peuples et nous les perdons par manque d'emploi dans nos pays. L'assouplissement du travail et la perte de terrain de l'état n'ont pas apporté d'autre emploi comme on nous l'a promis il y a deux décennies. Nos gouvernements doivent intervenir de manière coordonnée avec des politiques publiques pour produire des emplois durables et productifs.

- 4) Des mécanismes pour diminuer l'inégalité et l'iniquité sociale.
En respectant la souveraineté de tous les pays nous devons nous engager à adopter des mesures et des projets qui réduisent la fracture entre riches et pauvres. Il faut que la richesse soit et doit être distribuée de manière plus équitable dans la région. Pour cela nous devons appliquer divers mécanismes de type fiscal, régulateur et re-distributif.

- 5) Lutte continentale contre la corruption et les mafias.
Un des plus grands maux auxquels font face nos sociétés est la corruption et l'établissement de mafias qui perforent l'État et détruisent le tissu social de nos communautés. Créons un mécanisme de transparence au niveau sud-américain et une Commission de lutte contre la corruption et l'impunité qui, sans nuire à la souveraineté juridictionnelle des nations, fasse un suivi des cas graves de corruption et d'enrichissement illicite.

- 6) Coordination sud-américaine avec participation sociale pour mettre en échec le trafic de drogues.
Développons un système sud-américain avec la participation de nos États et de nos sociétés civiles pour nous soutenir, articuler l'exil du trafic de drogues de notre région. La seule façon de vaincre ce cancer c'est avec la participation de nos peuples et avec l'adoption de mesures transparentes et coordonnées entre nos pays pour faire face à la distribution de drogues, au blanchiment d 'argent, le trafic de produit de base, la fabrication et la production de cultures déviées à ces fins. Ce système doit certifier l'avance dans notre lutte contre le trafic de drogues, dépassant les « examens » et les "recommandations" de ceux qui ont échoué jusqu'à présent dans la lutte contre les drogues.

- 7) Défense et impulsion de la diversité culturelle.
La plus grande richesse de l'humanité est sa diversité culturelle. L'uniformisation et la mercantilisassions à des fins de profit ou de domination est un attentat contre l'Humanité. Au niveau de l'éducation, la communication, l'administration de la justice, l'exercice de la démocratie, l'ordre territorial et la gestion des ressources naturelles nous devons préserver et favoriser cette diversité culturelle de nos peuples indigènes, métis et de toutes les populations qui ont migré vers notre continent. Aussi nous devons respecter et promouvoir la diversité économique qui comprend des formes de propriété privée, publique et social-collective.

- 8) Dépénalisation de la feuille de coca et son industrialisation en Amérique du Sud.
Ainsi de même que le combat contre l'alcoolisme ne peut pas nous amener à pénaliser l'orge, la lutte contre les stupéfiants ne doit pas nous conduire à détruire l'Amazone à la recherche de plantes pour des psychotropes, nous devons mettre un terme à la persécution de la feuille de coca qui est un composant essentiel de la culture des peuples indigènes andins, et promouvoir son industrialisation à des fins bénéfiques.

- 9) Avançons vers une citoyenneté sud-américaine.
Accélérons les mesures qui facilitent la migration entre nos pays, en garantissant la pleine utilisation des droits humains et droits du travail et en faisant face aux trafiquants de tout type, jusqu'à obtenir l'établissement d'une citoyenneté sud-américaine.

Au niveau économique

- 10) Complémentarité et non concurrence déloyale entre nos économies.
Loin de suivre le chemin de la privatisation nous devons nous soutenir et nous compléter pour développer et renforcer nos entreprises étatiques. Nous pouvons ensemble forger une compagnie d'aviation sud-américaine, un service public de télécommunications, un réseau étatique d'électricité, une industrie sud-américaine de médicaments génériques, un complexe minier et métallurgique, en résumé un appareil productif qui soit capable de satisfaire les nécessités fondamentales de notre population et de renforcer notre position dans l'économie mondiale.

- 11) Commerce juste au service des peuples d'Amérique du Sud.
À l'intérieur de la Communauté Sud-américaine, on se doit de favoriser le commerce juste de tous les secteurs et en particulier des petites entreprises, les communautés, les artisans, les organisations économiques campagnardes et les associations de producteurs. Nous devons aller vers une convergence entre la CAN et le MERCOSUR sous de nouveaux principes de solidarité et complémentarité qui dépassent les préceptes du libéralisme commercial qui ont fondamentalement bénéficié aux transnationales et à quelques secteurs exportateurs.

- 12) Mesures effectives pour dépasser les asymétries entre des pays.
En Amérique du Sud nous avons à un extrême des pays avec un Produit Interne Brut pour habitant de 4.000 à 7.000 dollars par an et à l'autre extrême des pays qui atteignent avec grande difficulté les 1.000 dollars par habitant. Pour faire face à ce problème grave nous devons effectivement tenir toutes les dispositions déjà approuvées dans la CAN et le MERCOSUR pour les pays à plus petit développement et, assumer un ensemble de nouvelles mesures qui promeuvent des processus d'industrialisation dans ces pays, stimulent l'exportation avec valeur ajoutée et améliorent les termes d'échange et prix pour les économies le plus petites.

- 13) Une Banque du Sud pour le change.
Si dans la Communauté sud-américaine nous créons une Banque de Développement sur la base de 10% des réserves internationales des pays d'Amérique du Sud, nous partons d'un fonds de 16.000 millions de dollars qui nous permettrait effectivement de nous occuper des projets de développement productif et d'intégration avec des critères de récupération financière et avec un contenu social. Aussi cette Banque du Sud pourrait être fortifiée par un mécanisme de garantie basé sur la valeur actualisée des matières premières que nous avons dans nos pays. Notre "Banque du Sud" doit dépasser les problèmes d'autres Banques de "développement" qui perçoivent des taux d'intérêts commerciaux, qui financent des projets essentiellement "rentables", qui conditionnent l'accès aux crédits à une série d'indicateurs macro-économiques ou à l'embauche de certaines entreprises fournisseurs et exécuteurs.

- 14) Un fonds de compensation pour la dette sociale et les asymétries.
Nous devons trouver des mécanismes innovants de financement comme la création d'impôts sur les billets d'avion, les ventes de tabac, le commerce d'armes, les transactions financières des grandes multinationales qui opèrent en Amérique du Sud pour créer un fonds de compensation qui nous permet de résoudre les graves problèmes de la région.

- 15) Intégration Physique pour nos peuples et pas seulement pour exporter.
Nous avons à développer les infrastructures de la voie publique, les voies fluviales, et des corridors, non pas seulement, ni tant, pour exporter plus au monde, mais pour communiquer surtout entre nous les peuples de l'Amérique du Sud en respectant l'environnement et en réduisant les différences. Dans ce cadre nous devons réviser l'Initiative d'Intégration Régionale sud-américaine (IIRSA), pour prendre en considération les préoccupations des gens qui veulent voir des routes dans le cadre de pôles de développement et non des autoroutes par lesquelles passent des containers pour l'exportation au milieu de corridors de la misère et un accroissement de l'endettement externe.

- 16) Intégration Énergétique entre consommateurs et producteurs de la région. Formons une Commission Énergétique d'Amérique du Sud pour :
-  garantir l'approvisionnement à chacun des pays en privilégiant la consommation des ressources existantes dans la région,
-  assurer, à travers le financement commun, le développement des infrastructures nécessaires pour que les ressources énergétiques des pays producteurs arrivent à toute l'Amérique du Sud.
-  définir des prix justes qui combinent les paramètres de prix internationaux avec des critères solidaires vers la région d'Amérique du Sud et de la redistribution pour les économies moins développées.
-  certifier nos réserves et cesser de dépendre des manipulations de multinationales.
-  renforcer l'intégration et la complémentarité entre nos entreprises étatiques de gaz et d'hydrocarbures.

Au niveau de l'environnement et de la nature

-  17) Politiques publiques avec la participation sociale pour préserver l'environnement.
Nous sommes une des régions les plus privilégiées dans le monde au niveau de l'environnement, de l'eau et la biodiversité. Ceci nous oblige à être extrêmement responsable avec ces ressources naturelles qui ne peuvent pas être traitées comme une marchandise, de plus en oubliant que d'elle dépend la vie et l'existence de la planète elle-même. Nous sommes dans l'obligation de concevoir une gestion alternative et durable des ressources naturelles en renouant avec les pratiques harmonieuses de coexistence avec la nature de nos peuples indigènes et en garantissant la participation sociale des Communautés.

- 18) Une Assemblée Sud-Américaine de l'Environnement pour élaborer des normes strictes et imposer des sanctions aux grandes entreprises qui ne respectent pas ces règles.
Les intérêts politiques, locaux et conjoncturels ne peuvent pas être un préalable à la nécessité de garantir le respect à la nature c'est pourquoi je propose la création d'une instance supranationale qui a la capacité de dicter et faire accomplir la réglementation environnementale.

- 19) Convention Sud-américaine pour le Droit de l'Homme et l'accès de tous les êtres vivants à l'eau.
Comme région favorisée avec 27% de l'eau douce dans le monde nous avons qu'examiner et approuver une Convention sud-américaine de l'Eau qui garantit l'accès de tout être vivant à cette ressource vitale. Nous devons préserver l'eau, dans ses différentes utilisations, des processus de privatisation et de la logique marchande qu'imposent les accords commerciaux. Je suis convaincu que ce traité sud-américain de l'Eau sera un pas décisif envers une Convention Mondiale de l'Eau.

- 20) Protection de notre biodiversité.
Nous ne pouvons pas permettre la mise sous brevet des plantes, des animaux et de la matière vivante. Dans la Communauté Sud-américaine nous devons appliquer un système de protection qui d'une part évite la piraterie de notre biodiversité et d'autre part garantit le contrôle de nos pays sur ces ressources génétiques et les connaissances collectives traditionnelles.

Au niveau politique institutionnel :

- 21) Approfondissons nos démocraties avec une plus grande participation sociale.
Seule une plus grande ouverture, transparence et participation de nos peuples dans la prise de décisions peut garantir que notre Communauté Sud-américaine de Nations avance et progresse par le bon chemin.

- 22) Fortifions notre souveraineté et notre voix commune.
La Communauté Sud-américaine de Nations (CSN) peut être un grand levier pour défendre et affirmer notre souveraineté dans un monde globalisé et unipolaire. Individuellement quelques pays isolés peuvent être plus facilement sensibles à des pressions et accords externes. Nous avons ensemble davantage de possibilités de développer nos options propres sur différentes scènes internationales.

- 23) Une Commission de Convergence Permanente pour élaborer le traité de la CSN et garantir la mise en œuvre des accords.
Nous avons besoin d'un caractère institutionnel agile, transparent, non bureaucratique, avec une participation sociale et qui prend en considération les asymétries existantes. Pour avancer effectivement nous devons créer une 'Commission de Convergence Permanente' composée de représentants des 12 pays pour que, jusqu'au 'III ème Sommet de Chefs d'État', elle élabore le projet de traité de la 'Communauté Sud-américaine des Nations' en prenant en considération les particularités et les rythmes des différentes nations. Aussi, cette 'Commission de Convergence Permanente', par le biais de groupes et de commissions, devrait coordonner et travailler conjointement avec la CAN, le MERCOSUR,l'ALADI, OTCA et différentes initiatives subrégionales pour éviter de doubler des efforts, et pour garantir l'application des engagements que nous prenons.

En espérant que cette lettre renforce la réflexion et la construction de propositions pour un effectif et positif 'II Sommet de Chefs d'État de la Communauté Sud-américaine des Nations', je vous quitte réitérant mon invitation pour notre prochain rendez-vous du 8 et 9 décembre à Cochabamba, en Bolivie.

Attentivement.
Evo Morales Ayma
Président de la République de la Bolivie
La Paz, 2 octobre 2006

Par ALBA FRANCE - Publié dans : Membres du Collectif ALBA-France
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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /Août /2006 18:12

TeleSUR / 13/08/2006

Fidel Castro aseguró que el país seguirá marchando perfectamente (juventud Rebelde)

El presidente de Cuba, Fidel Castro, quien arriba este domingo a sus 80 años de edad envió un mensaje alentador sobre su estado de salud en el que destaca que su condición ha mejorado considerablemente y que el país marcha perfectamente bien.

En una carta publicada en el diario Juventud Rebelde Fidel Castro le sugiere a todos ser optimistas y a la vez estar siempre listos para enfrentar cualquier noticia adversa.

Fechada hoy 13 de de agosto de 2006 00:18:57 GMT la carta reza lo siguiente:

Queridos compatriotas y amigos de Cuba y del resto del mundo:

Ya hoy día 13 he arribado a los 80 años de edad.

Decir que la estabilidad objetiva ha mejorado considerablemente no es inventar una mentira. Afirmar que el período de recuperación durará poco y que no existe ya riesgo alguno, sería absolutamente incorrecto.

Les sugiero a todos ser optimistas, y a la vez estar siempre listos para enfrentar cualquier noticia adversa.

Al pueblo de Cuba, infinita gratitud por su cariñoso apoyo. El país marcha y seguirá marchando perfectamente bien.

A mis compañeros de lucha, eterna gloria por resistir y vencer al imperio, demostrando que un mundo mejor es posible.

Hoy, 13 de agosto, me siento muy feliz.

A todos los que desearon mi salud, les prometo que lucharé por ella.

http://www.telesurtv.net/home13ago1.php

Fidel Castro intercambia mensajes con cubanos presos en EEUU

Juventud Rebelde/YR

 
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Par ALBA FRANCE - Publié dans : L'intégration Latinoaméricaine
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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /Juil /2006 14:16

Chávez y Castro ovacionados en acto de masas de Córdoba
TeleSUR / 21/07/2006

Chávez y Castro manifestaron la necesidad de impulsar modelos a favor de la integración y la solidaridad

El presidente cubano, Fidel Castro, y su colega venezolano, Hugo Chávez fueron ovacionados este viernes en un multitudinario acto en la localidad argentina de Córdoba, donde llamaron a crear nuevos modelos sociales de integración y solidaridad.

Tras culminar la XXX Cumbre del Mercado Común del Sur (Mercosur), ambos presidentes encabezaron la manifestación denominada “Por la unidad latinoamericana… ¡la otra cumbre!”, en la que miles de asistentes concentrados en un campo de rugby de la Universidad de Córdoba lanzaron consignas a favor de la unidad latinoamericana.

Chávez y Castro llamaron a sus simpatizantes a construir paradigmas opuestos al capitalismo y al imperialismo al acusarlos de propiciar el consumo y el egoísmo entre las personas.

En cambio, abogaron por cultivar el socialismo como mecanismo para impulsar la solidaridad, la unión y la atención social de los pueblos.

Chávez manifestó la necesidad de crear un nuevo socialismo porque, a su juicio, “la igualdad solo será posible en el socialismo, solo el socialismo permite un mundo de iguales un mundo de libres”.

“Debemos levantarnos para construir un socialismo (…) un nuevo pensamiento articulador de nuestras culturas, un socialismo bolivariano, martiano, en contra del capitalismo que es la cusa de la miseria del hambre de las grandes desigualdades sociales que azotan a nuestros pueblos”, añadió.

“Hay que construir nuevos formas para un nuevo socialismo latinoamericano, un nuevo socialismo que nos permita acabar con las cadenas del imperialismo norteamericano”, puntualizó.

Por su parte, Castro llamó a “globalizar” los servicios de educación y salud, a fin de atender problemas sociales como “la pobreza, el analfabetismo o la falta de atención médica”.

“La globalización de los servicios, la globalización de la solidaridad, eso es lo que hace falta”, destacó el líder, quien frecuentemente era ovacionado por los asistentes.

“La solidaridad se practica y no pregona, se entrega con modestia”, dijo el líder cubano.

Chávez, excusó al presidente de Bolivia, Evo Morales, quien no pudo asistir al encuentro del bloque regional porque se encuentra organizando todos los detalles para la instalación de la Asamblea Constituyente, el próximo 6 de agosto.

“El ALCA , al carajo”

Chávez, también repudió el Acuerdo de Libre Comercio (Alca) impulsado por Estados Unidos y expresó la necesidad de construir “un nuevo escenario contra la pretensión del Alca”, nacido en 1994, y manifestó que la alternativa de los pueblos es el Mercosur.

“Hemos derrotado al Alca y ha nacido un nuevo Mercosur (…) el Alca se fue al carajo, (…) el Alca quedó enterrado en Mar de Plata, somos Mercosur la unión del sur”, puntualizó Chávez.

También señaló que “el mundo que necesitamos es el multipolar, no el bipolar o unipolar”, haciendo referencia al gobierno de Estados Unidos.

“El mensaje que hoy quiero transmitir, el imperio norteamericano amenaza al mundo pero ese imperio tiene que acabar (…) Y para que se acabe el imperio depende de muchas cosas, dependen de nosotros mismos, es imprescindible, depende de nuestra conciencia”, fustigó.

Castro, por su parte, auguró que el imperialismo norteamericano tiene 50 años de duración, debido a las crecientes necesidades sociales y crisis políticas que azotan a la población mundial.

Chávez explicó que la única salida para enfrentar “el imperialismo de Estados” Unidos es a través de la “unión de los pueblos”, porque “sólo los pueblos unidos podremos salvar este planeta”.

Añadió que hay que enfrentar el imperialismo estadounidense, pero advirtió que “no es para nada útil subestimar la fuerza del imperio, pero tampoco sobrestimarlo”, fustigó.

Aseguró que en América Latina “se levantó ya una poderosa corriente que lucha contra el imperialismo, contra esa amenaza de los pueblos” porque para el presidente Chávez, “no podrán dominar este planeta, no podrían dominar a nuestros pueblos”, aseveró.

Solidaridad hacia Argentina, Bolivia y Cuba

Chávez, fustigó nuevamente las acciones del gobierno de George W. Bush contra Cuba y criticó el plan creado por Estados Unidos para una supuesta transición política en la isla.

“Hace poco, pocos días, el imperio norteamericano hizo publico de manera oficial descarada y cínica un plan de transición en Cuba, ¿será que ellos creen que Fidel se va?, Fidel no se va…Fidel va a cumplir 80 años dentro de pocos días y yo le calculo (…) que le quedan unos 40 años más en estas tierras, me equivoco qué le quedan 40 siglos porque la imagen de Fidel se quedará en la historia”, señaló.

Chávez advirtió a la Casa Blanca, que Venezuela apoyará a los países latinoamericanos que eventualmente sean blancos de ataques armados por el Gobierno estadounidense.

“Hemos dicho en Venezuela al imperio que si agreden a Cuba, también tiene que agredir a Venezuela, si Argentina fuera agredida estaremos con Argentina, si Bolivia es agredida estaremos con Bolivia”, aseguró.

Por ultimo el presidente Chávez, repudió nuevamente la ofensiva bélica que lleva a cabo el gobierno de Israel contra el pueblo de Palestina y Líbano y calificó el hecho como una “locura que “pone en peligro no sólo la paz mundial, sino la sobre vivencia de nuestra especie”.

Además, instó a la comunidad internacional a que observen los atropellos que Washington comete en el mundo.

“Vean ustedes la locura de los que esta ocurriendo en el Líbano, en Palestina, lo que está ocurriendo en Irak, las amenazas contra Irán, las amenazas contra Corea del Norte y las amenazas contra Cuba”.

nn/JS

 
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /Juil /2006 23:32
Los ataques contra la Embajada de Venezuela a través de la persona de la Encargada de negocios a.i. Iris García.
"A un plan obedece nuestro enemigo: de enconarnos, dispensarnos, dividirnos, ahogarnos. Por eso obedecemos nosotros a otro plan: enseñarnos en toda nuestra altura, apretarnos, juntarnos, burlarlo, hacer por fin a nuestra patria libre. Plan contra plan”. José Martí 
Patria, Nueva York. 
11 de junio de 1892.

"... es hora ya de que las fuerzas de construcción venzan en la colosal batalla humana a las fuerzas de la destrucción. La guerra, que era antes el primero de los recursos, es ya hoy el último de ellos: mañana será un crimen”.  José Martí 
La Opinión Nacional, Caracas, Venezuela 
27 de enero de 1882.
 

Cada 5 de Julio La República Bolivariana de Venezuela celebra su independencia del yugo español. Este fue el 195 aniversario de esa gloriosa fecha. Este año 2006 la celebración organizada por la Embajada de Venezuela tuvo una connotación muy importante para nosotros, los que somos solidarios con la Revolución bonita. Además de depositar la acostumbrada ofrenda floral ante la estatua del Libertador Simón Bolívar en las inmediaciones del puente Alexander III, en la tarde la compañera Iris García, Encargada de negocios a.i. de dicha embajada, dio una conferencia magistral en francés en uno de los salones de la Embajada sobre la política petrolera del gobierno del presidente Hugo Chávez Frías que como es sabido ha sido objeto de manipulación por algunos medios de comunicación franceses y europeos, tal como ha sido manipulado en general todo lo que acontece en ese hermano país. Seguidamente se efectuó un brindis con la participación de las personas asistentes.

Cualquiera que lea lo que hemos escrito en el párrafo anterior pudiera pensar que no hubo nada de excepcional en la celebración. Sin embargo vivimos una tarde especial aquellos que pensamos que un mundo mejor es posible y necesario, aquellos que somos solidarios con Venezuela, Cuba y Bolivia y que en Enero del 2005 creamos el Colectivo ALBA FRANCIA con el objetivo de dar a conocer en Francia la Alternativa Bolivariana de las Américas y apoyar a los países de nuestro sub-continente en sus luchas por su verdadera independencia.

Estábamos contentos los latinoamericanos de a pie por haber sido invitados y poder participar en estas festividades. La presencia de bolivianos, peruanos, ecuatorianos, descendientes de los pueblos originarios de nuestro continente nos llenó de emoción y más si se tiene en cuenta que no es una práctica común de las sedes diplomáticas latinoamericanas en Paris, a excepción de la Embajada cubana la de invitar a sus actividades a la gente simple. Este hecho por sí solo da un ejemplo de la revolución dentro de la revolución de la diplomacia venezolana.

Durante el brindis en la espontaneidad característica del pueblo venezolano, tuvimos el honor de escuchar a Máximo Altuve, diplomático venezolano que recientemente llegó a  Paris, declamar unos versos del llano venezolano acompañado a la guitarra por Tomas Aquino del Circulo Bolivariano de Paris. Luego nos unimos todos a cantar canciones latinoamericanas revolucionarias, incluso Iris García la Encargada de negocios a.i. con la modestia que la caracteriza participó en aquel coro de voces hermanas y cantó algunos versos de Martí en el momento que cantábamos la Guantanamera . Sentíamos y comentábamos que el Libertador hubiera estado orgulloso de sus descendientes esa tarde-noche magnifica.

Al salir de la Embajada venezolana algunos de los que participamos en la celebración llena de emociones nos reunimos en un bar cercano a la misma. En la conversación recordamos que el 24/05/2006 el sitio web Aporrea había publicado un artículo con el titulo:

Ministra Consejero Iris García perpetúa valores de la 4ta república  
La situación de tensión en la Embajada de Venezuela en Francia

Habíamos conversado de lo infundado, lo injusto de los ataques contra la compañera Iris García y de cómo las fuerzas retrogradas son capaces de atacar utilizando palabras como los derechos humanos, etc.

Pero algo que nos chocó muchísimo y comentábamos  era de como en un sitio de tanto prestigio como Aporrea, alguien de la sección Venezuela en el exterior sin el menor rigor periodístico, sin confirmar las fuentes, sin verificar la verdad sobre la noticia a publicar, era capaz de confirmar una noticia en la que dice:* Ante la delicada situación por la que atraviesan los trabajadores de la Embajada de Venezuela en Francia, quien hizo llegar el presente texto solicitó a la ANPA (Agencia de Noticias del Pueblo) mantener en el anonimato la fuente, de esta manera asumimos la responsabilidad de la denuncia publicada.

Nos preguntamos, ¿Cómo es posible dar fe, de tal afirmación y asumir la responsabilidad de una denuncia sin haber como mínimo verificado si era cierta o no tal acusación? 

Coincidimos en la forma en que concluye aquel que introdujo el artículo en el sitio Aporrea: Respeto y dignidad para los trabajadores es uno de los principales fundamentos de la Revolución.

Al coincidir en esta afirmación, pensamos que respeto y dignidad merece Iris García, Encargada de negocios  a.i. que ha dedicado su tiempo y su profesionalismo a trabajar y a romper con viejos hábitos de la IVta República, los cuales poseen algunos de los funcionarios que trabajan en dicha Sede diplomática.

Todas las organizaciones de solidaridad con Venezuela reconocen y admiran la dedicación de la compañera Iris, la cual, incansablemente, participa en foros y debates para dar a conocer y defender la Revolución bolivariana.

Pero el colmo de los errores de aquel que introduce los escritos en la sección Venezuela en el exterior ha sido él de publicar otro artículo más contra Iris García, este publicado el día 13/07/2006 bajo el título: El saboteo de algunos funcionarios en la Embajada de Venezuela en París. “Madame Danger” en París”

Denunciamos la manipulación mediática burda y de muy mal gusto que se hace contra Iris García con la utilización de la expresión “Madame Danger” al hacer una comparación con la expresión “Mister Danger” utilizada por el presidente Hugo Chávez Frías para mencionar al genocida-presidente Bush.

Sin embargo estamos de acuerdo con la afirmación: El saboteo de algunos funcionarios en la Embajada de Venezuela en París. Es cierto que algunos funcionarios en la Embajada de Venezuela en París sabotean el proceso revolucionario bolivariano que desean aplicar otros funcionarios diplomáticos venezolanos como la Encargada de negocios a.i.

No trataremos de responder en este documento a las acusaciones denigrantes e infundadas que se le han hecho a la compañera Ministra consejera Iris García, solamente deseamos expresarle a ella y a todo el pueblo venezolano nuestra solidaridad con la Revolución bolivariana.

En el ultimo escrito publicado contra Iris García en Aporrea, él que lo escribió tuvo la osadía de utilizar un pensamiento de José Martí: « LA PALABRA ES PARA DECIRLA NO PARA OCULTARLA”.

Es lo que hacemos nosotros cuando replicamos a las calumnias. Por eso es que comenzamos con dos pensamientos de José Martí y terminamos con estos tres que dejamos a la consideración de los amigos y enemigos de la Revolución bolivariana.      

  • "Los hombres políticos de estos tiempos han de tener dos épocas: la una, de derrumbe valeroso de lo innecesario; la otra, de elaboración paciente de la sociedad futura con los residuos del derrumbe." 
    La Opinión Nacional, Caracas, Venezuela 
    17 de septiembre de 1881.
  • "La política es el arte de inventar un recurso a cada nuevo recurso de los contrarios, de convertir los reveses en fortuna; de adecuarse al momento presente, sin que la adecuación cueste el sacrificio, o la merma importante del ideal que se persigue; de cejar para tomar empuje; de caer sobre el enemigo, antes de que tenga sus ejércitos en fila, y su batalla preparada." 
    La Opinión Nacional, Caracas, Venezuela 
    17 de septiembre de 1881.
      
  • "Ni la política ha de ser arte de escarceos, retazos y tráficos, ni es digno de confianza de su país el que mira más a parecer bien a sus adversarios -por su seguridad y gloria de hombre hábil-que a intentar y realizar todas las mejoras que crea beneficios a su pueblo." 
    La Opinión Nacional, Caracas, Venezuela 
    22 de febrero de 1882.
     
  • Queremos confirmarle al sitio web  Aporrea todo nuestro respeto. Aunque desde el sitio alguien no cumpla con las normas elementales del periodismo profesional, sabemos reconocer todo el trabajo formidable que hace en su conjunto. Además queremos informarles que estamos lanzando una campaña de firmas de Apoyo a la Revolución bolivariana y a la compañera Encargada de negocios a..i. Iris García de la cual los mantendremos informados.
  • Colectivo ALBA-FRANCIA

    www.alba-france.new.fr 

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Mardi 11 juillet 2006 2 11 /07 /Juil /2006 12:47

AMÉRICA UNIDA TEMPLARÁ EL ACERO*.  ¡VENCEREMOS!**.
María Egilda Castellano***

La conmemoración de los 180 años del Congreso Anfictiónico de Panamá fue el motivo para que los pueblos de América Latina y El Caribe expresaran a viva voz, sin miedo y sí, con gran coraje, los sentimientos que, como un caudaloso río regado por las lluvias afloraron en cada uno de los encuentros llenos de alegría, colorido, música, solidaridad y amor.

Toda la gran región se hizo presente para decirle al imperio ¡fuera de nuestros territorios! ¡ya basta de oprobios, dominación y muertes! Con dignidad gritamos al mundo ¡si a la integración, ¡sí a la unión! ¡respeten nuestra multiculturalidad y nuestra diversidad etnológica! ¡Seremos libres!

Todavía siguen llegando reportes del Congreso Bolivariano de los Pueblos, capítulo Venezuela, que informan de las jornadas político-culturales que los distintos movimientos sociales, con el apoyo de los capítulos que se han conformado en cada país, realizaron y realizan para recordar, reflexionar y dialogar acerca del significado y  la vigencia que, 180 años después, tiene la propuesta integracionista de nuestro Libertador Simón Bolívar. Hoy, los pueblos saben que las potencias dominantes históricamente nos han subyugado mediante la estrategia  de la división, la fragmentación y la competencia entre nuestras naciones. Ante el fracaso del ALCA, Estados Unidos pretende imponer los Tratados de Libre Comercio (TLCs), bilaterales que ensanchan  la división  entre los países, y que por su carga individualista potencian la debilidad y  desventaja del “socio” latinoamericano o caribeño. Ante ello, nuestra respuesta tiene que ser la unión, la colaboración, la complementariedad,  el respeto a nuestras diferencias, que es rica diversidad, y el diálogo fecundo intercultural. Para lograrlo contamos con el ALBA, que ya no es una utopía, y por el contrario avanza a diario, afianzándose como realidad en cada encuentro o convenio, privilegiando  principios de solidaridad y justicia,  reconociéndonos  como  hermanos que, unidos, forjamos la Patria Grande, indestructible y socialista  de América.

Los pueblos de América Latina y el Caribe tenemos  una ejemplar historia  de resistencias y combates, cuyas raíces se rastrean desde el momento mismo del encuentro de civilizaciones, allá en el siglo XV, pasando luego por las epopeyas independentistas gracias a la cuales, superando traiciones y templando el acero, hemos fortalecido nuestra lucha y organizado  movimientos obreros, campesinos, indígenas y estudiantiles; de mujeres, ecologistas y más, para defender nuestros territorios y conquistar derechos. De generación en generación hemos retomado las banderas de la libertad. En el siglo XX, entre las dos guerras mundiales -ambas injustas y genocidas, generadas por la expansión y defensa de intereses capitalistas- ocurrieron una serie de levantamientos e intentos de emancipación  que fueron derrotados, como el sandinismo en Nicaragua, la revuelta Aprista en Perú, la insurrección en el Salvador y la “revolución” del treinta y tres en Cuba. Después de la segunda conflagración mundial sucedieron otras manifestaciones populares, tales como el bogotazo en Colombia y el movimiento guerrillero que aún perdura en ese país , ambos originados por el asesinato de Jorge Eliécer Gaitán; la revolución boliviana en el cincuenta y dos, el estallido de la Revolución Cubana a fines de los cincuenta y un conjunto de frentes guerrilleros que signaron las décadas de los sesenta y setenta, cuyo saldo de muertos y desaparecidos es una muestra de las luchas antiimperialistas libradas en ese período  por los pueblos latinoamericanos y caribeños. Los  ensayos de gobiernos democráticos, como el primero de Perón  en Argentina y el de Velazco Alvarado en Perú, entre otros, y los intentos de socialismos en Chile y  Nicaragua, fueron también derrotados por el imperialismo con el apoyo de las burguesías nativas y los militares apátridas.

Al reflexionar sobre estos acontecimientos observamos que todos, incluso la Revolución Cubana, única que ha perdurado gracias a la capacidad de resistencia de su pueblo  y a la sagacidad e inteligencia de su líder, todos, repito, fueron movimientos aislados, donde no se retomaron las ideas de integración y unidad  legadas por el gran prócer de América: Simón Bolívar. Ahora, en cambio, la Revolución  que se lleva a cabo en la Venezuela Bolivariana, liderada por Hugo Chávez, sienta sus bases en la convicción de que sin la integración de los pueblos no será posible  quebrar y derrotar  al imperialismo.

¡AMÉRICA TEMPLARÁ EL ACERO Y SERÁ LA INVENCIBLE PATRIA GRANDE!

*Expresión inspirada por la inmortal novela “Así se templó el acero” ,de Nicolai Ostrovski.
Este artículo fue publicado en el Diario VEA, Galería Dominical. 9/06/06.
***Socióloga. Rectora fundadora Universidad Bolivariana. Profesora / investigadora Universidad Central
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Reunión con homólogos africanos
Chávez: «Somos una potencia, pero nos picaron en pedazos»
ABN 02/07/2006


 
Foto: Cortesía MCI.
 
Banjul, 02 Jul. ABN.- Los presidentes de Gambia, Jahya Jammeh; Guinea-Bissau, Joao Bernardo Vieira; Senegal, Abdoulaye Wade, y Cabo Verde, Pedro Pires, sostuvieron reuniones bilaterales con el presidente de la República Bolivariana de Venezuela, Hugo Chávez Frías.

El Presidente venezolano durante los encuentros estableció un diálogo abierto en el que abordó temas de importancia en el área energética, así como el desarrollo de relaciones más cercanas e integradoras entre estos países y Venezuela.

Asimismo, durante estas reuniones las cancillerías, tanto de Gambia como de Venezuela, suscribieron un acuerdo de entendimiento para el establecimiento de mecanismos de consulta entre las dos naciones.

Momentos antes de estos encuentros, a su llegada al Centro de Convenciones del Hotel Sheraton en Gambia, donde se desarrolla el segundo día de deliberaciones de la VII Asamblea de la Unión Africana, el presidente Chávez destacó la importancia de desarrollar procesos unitarios entre las naciones del Sur «para la liberación de nuestros pueblos».

«Somos una potencia, sólo que nos dividieron, nos picaron en pedazos pero llegó la hora de despertar, unirnos y de levantarnos», dijo el Presidente venezolano en un encuentro informal con la prensa que da cobertura a reunión de presidentes y jefes de Estado africanos reunidos en el la localidad de Banjul.


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